Si je marche dans la vallée de l’ombre, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi.

Abu Sa’id Al-Khudri a rapporté que Rumailah a dit : « Au temps du Commandeur des croyants (a.), j’allais très mal. J’ai remarqué que je me sentais mieux le vendredi et j’ai dit : « Je ne connais rien de mieux que de verser de l’eau sur moi et de prier derrière le Commandeur des croyants (a.). » J’ai donc fait cela. Ensuite, je suis allé à la mosquée. Quand le Commandeur des croyants (a.) est monté en chaire, j’ai ressenti à nouveau cette malaise. Quand le Commandeur des croyants (a.) est parti et est entré à la maison, je suis entré avec lui. Il a alors dit : « O Rumailah, j’ai vu qu’une partie de toi s’unissait à l’autre. » Je lui ai dit : « Oui. » Et je lui ai raconté l’histoire que j’ai vécue et ce qui a éveillé en moi le désir de prier derrière lui. Alors, il a dit : « O Rumailah, aucun croyant ne tombe malade sans que nous soyons malades à cause de sa maladie, et il ne devient pas triste sans que nous soyons tristes à cause de sa tristesse, et il ne prie pas sans que nous disions amen à sa prière et il ne reste pas silencieux sans que nous priions pour lui. » Je lui ai alors dit : « O Commandeur des croyants, cela s’applique à celui qui est dans ta maison. Tu as vu celui qui se trouve dans d’autres parties du monde ? » Il a répondu : « O Rumailah, aucun croyant ne nous est caché à l’est ou à l’ouest de la Terre. » [Basa’ir-ud-Darajat d’As-Saffar, pages 279-280]

أبو سعيد الخدري عن رميلة قال: وعكت وعكا شديدا في زمان أمير المؤمنين عليه السلام فوجدت من نفسي خفة في يوم الجمعة وقلت لا اعرف شيئا أفضل من أن أفيض على نفسي من الماء وأصلي خلف أمير المؤمنين عليه السلام ففعلت ثم جئت إلى المسجد فلما صعد أمير المؤمنين عليه السلام المنبر أعاد علي ذلك الوعك فلما انصرف أمير المؤمنين عليه السلام ودخل القصر دخلت معه فقال يا رميلة رأيتك وأنت متشبك بعضك في بعض فقلت نعم وقصصت عليه القصة التي كنت فيها والذي حملني على الرغبة في الصلاة خلفه فقال يا رميله ليس من مؤمن يمرض الا مرضنا بمرضه ولا يحزن الا حزنا بحزنه ولا يدعو الا امنا لدعائه ولا يسكت الا دعونا له فقلت له يا أمير المؤمنين جعلني الله فداك هذا لمن معك في القصر أرأيت من كان في أطراف الأرض قال يا رميله ليس يغيب عنا مؤمن في شرق الأرض ولا في غربها

Il a été rapporté d’Ali Ibn Abi Talib (a.) : « Cela comprend sa (a.) déclaration à Rumailah lorsqu’il est tombé malade et s’est rétabli et qu’il faisait partie de ses partisans spéciaux. Il lui a dit : (Tu n’allais pas bien, o Rumailah. Puis, tu as ressenti une amélioration. Tu es donc venu prier. ) Il a dit : (Oui, mon seigneur. Comment le savais-tu ? ) Il a répondu : (O Rumailah, aucun croyant ni croyante ne tombe malade sans que nous soyons malades à cause de sa maladie, et il ne devient pas triste sans que nous soyons tristes à cause de sa tristesse, et il ne prie pas sans que nous disions amen à sa prière et il ne reste pas silencieux sans que nous priions pour lui et il n’y a pas de croyant ni de croyante à l’est ou à l’ouest, sans que nous soyons avec lui.) » [Mashariq Anwari l-Yaqin d’Al-Bursi, page 117]

روي عن علي بن أبي طالب عليهما السلام: ومن ذلك قوله عليه السلام لرميلة وكان قد مرض وأبل وكان من خواص شيعته فقال له: وعكت يا رميلة، ثم رأيت خفا فأتيت إلى الصلاة، قال: نعم يا سيدي، وما أدراك فقال: يا رميلة ما من مؤمن ولا مؤمنة يمرض إلا مرضنا لمرضه، ولا حزن إلا حزنا لحزنه، ولا دعا إلا أمنا على دعائه، ولا سكت إلا دعونا له، وما من مؤمن ولا مؤمنة في المشارق والمغارب إلا ونحن معه

Humran Ibn A’yan a rapporté que Rumailah a dit : « Au temps du Commandeur des croyants (a.), j’allais très mal. Puis, j’ai remarqué que je me sentais mieux le vendredi. Alors, j’ai dit : (Je ne fais rien de mieux que de verser de l’eau sur moi et d’aller à la mosquée pour prier derrière le Commandeur des croyants (a.)) C’est donc ce que j’ai fait. Quand le Commandeur des croyants (a.) est monté sur la chaire de la mosquée de Kufah, j’ai ressenti à nouveau ce malaise. Quand le Commandeur des croyants (a.) est sorti de la mosquée, je l’ai suivi. Il s’est alors retourné vers moi et a dit : (O Rumailah, qu’est-ce qui se passe avec moi, que je vois que tes différentes parties se réunissent les unes aux autres ? J’ai su que tu étais malade et que tu avais dit que tu ne faisais rien de mieux que ta purification et ta prière derrière moi le vendredi, et que tu avais remarqué que ça te faisait du bien. Quand j’ai prié et suis monté sur la chaire, tu as ressenti à nouveau ce malaise.) J’ai dit : (Par Dieu, ô Commandeur des croyants, tu n’as ajouté ni enlevé une seule lettre de mon histoire.) Il a dit : (O Rumailah, il n’y a aucun croyant ni croyante qui tombe malade sans que nous soyons malades à cause de sa maladie, et il n’est pas triste sans que nous soyons tristes à cause de sa tristesse, et il ne prie pas sans que nous disions Amen à sa prière, et il n’a aucune plainte sans que nous priions pour lui.) J’ai donc dit : (O Commandeur des croyants, cela s’applique à ceux qui sont ici dans cette ville. Mais qu’en est-il de ceux qui vivent dans d’autres parties du monde ? Comment peuvent-ils avoir cette position ?) Il a dit : (O Rumailah, aucun croyant ou croyante n’est caché de nous dans l’est ou l’ouest de la Terre sans que nous soyons avec eux et eux avec nous.) » [Al-Hidayat-ul-Kubra d’Al-Khusaibi, page 157]

حمران بن أعين عن رميلة قال: وعكت وعكا شديدا في زمان أمير المؤمنين عليه السلام قال ثم وجدت منه خفة في نفسي في يوم الجمعة فقلت: لا أعمل شيئا أفضل من أن أعلا علي الماء وآتي المسجد فأصلي خلف أمير المؤمنين عليه السلام ففعلت ذلك، فلما علا المنبر في جامع الكوفة عاودني الوعك فلما خرج أمير المؤمنين من المسجد اتبعته فالتفت إلي، فقال: ما لي أراك متشكيا بعضك إلى بعض، قد علمت من الوعك وما قلت أنك لا تعمل شيئا أفضل من غسلك لصلاتك الجمعة خلفي وإنك كنت وجدت خفا، فلما صليت وعلوت المنبر عاد إليك، قلت: والله يا أمير المؤمنين ما زدت في قصتي حرفا ولا نقصت حرفا، قال: يا رميلة ما من مؤمن ولا مؤمنة يمرض إلا مرضنا لمرضه، ولا يحزن إلا حزنا لحزنه، ولا دعا الا امنا على دعائه، ولا شكا الا دعو نا له، فقلت: يا أمير المؤمنين هذا لمن كان معك في هذا المصر فمن كان في أطراف الأرض كيف يكون في هذه المنزلة قال: يا رميلة ليس بغائب عنا مؤمن ولا مؤمنة في مشارق الأرض ومغاربها إلا وهو معنا ونحن معه

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